Nous sommes dans l’un des quartiers les plus tranquilles de Bogota. Le jour vient à peine de se lever, la température extérieure ne dépasse guère les 10 °C. Aucun signe de l’identité des locataires du petit immeuble a priori banal qui nous fait face, mais, à l’entrée, une poignée de policiers promènent des chiens autour des voitures stationnées afin de rechercher la présence d’explosifs