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Mario Barravecchia (Star Academy) : “Je ne comprends pas la télé-réalité d’aujourd’hui

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Que retenez-vous de l’époque de votre participation à la «Star Academy» ?
Mario Barravecchia. Que des bonnes choses. D’ailleurs, revoir certaines images d’archive, car Endemol en a rediffusé pendant le confinement, m’a fait sourire parce que j’ai l’impression que c’était hier et en même temps ça fait 20 ans. On dirait des images des années 70 ou 80 ! (rires) C’est incroyable… Par rapport aux productions qui existent aujourd’hui on a l’impression que c’est une autre époque, une autre période de vie. Et donc, j’en ai fait partie et je suis très fier. Ça a été la toute première saison, et quoi qu’on en dise on a marqué les esprits et les Français, ce genre d’émission a touché le cœur des gens, c’est une fierté

Vous aviez dit que vous regrettiez de ne pas avoir su fédérer les liens, la cohésion de groupe, avec vos anciens comparses… C’est vraiment quelque chose qui s’est perdu avec le temps ?
C’est vrai que je suis très entier et que je considère mes amis comme ma famille. A l’époque, dans cette pseudo colonie de vacances au château, j’ai vécu avec des gens pendant plus de trois mois, et effectivement on crée des liens. C’est dommage de ne pas avoir pu continuer à se voir, pour certains à voir grandir nos enfants, de ne pas avoir eu de véritable lien amical. Aujourd’hui on est tous un peu éparpillés. J’ai des contacts, mais très peu, avec ceux de la première saison. Avec Olivia Ruiz on s’envoie quelques messages de temps en temps, c’est super sympa. Et avec Patrice. Mais à part ces deux-là, je n’ai plus de contact avec personne

La télévision française célèbre en 2021 20 années de télé-réalité. Les débuts ont touché le cœur des gens, comme vous l’avez dit. Aujourd’hui, pensez-vous que le modèle a conservé l’âme de ses débuts ?
Tout d’abord, avec franchise, je ne considère pas la «Star Academy» comme de la télé-réalité. En tout cas, pas la télé-réalité qui existe aujourd’hui. Aujourd’hui, ce n’est que du voyeurisme, c’est se montrer un peu pour pas grand-chose, d’ailleurs je ne comprends pas très bien les concepts actuels. A l’époque, toutes ces émissions qui révélaient des artistes (il cite aussi «Popstars» et «Nouvelle Star», ndlr) mettaient l’artistique en avant, notamment avec les cours de chant. C’était une sorte d’académie à la «Fame», où on avait des profs, des duos avec des stars le samedi. Le prime était une vraie émission de variétés, comparable à «Sacrée soirée» de Jean-Pierre Foucault ou «Stars 90» de Michel Drucker. Un rendez-vous en famille, avec des partages de jeunes talents et de stars. Des moments incroyables qui n’existaient qu’à la «Star Ac». Et puis la semaine il y avait effectivement les caméras qui nous suivaient tout le temps, qui nous filmaient en train de manger, en train de dormir, mais il y avait surtout ces cours artistiques. Les caméras, je les ai très vite oubliées. La première émission que je considère vraiment estampillée «pure télé-réalité», c’est «Loft Story». Ils étaient enfermés pour connaître une expérience de vie avec d’autres personnes, ils étaient tout le temps filmés et ils n’avaient pas de buts ou d’objectifs, artistiques ou autres

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