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Gina Lollobrigida, embrouilles à l’Italienne

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Quelle femme ! A côté d’elle, Marilyn Monroe, c’est Shirley Temple ! » Le compliment, venu de Humphrey Bogart, résume à lui seul cette féminité capiteuse, courbes XXL et regard de panthère, que « la Lollobrigida » fit planer sur le cinéma mondial. Soixante ans ont passé, nimbant le sex-symbol d’hier de l’aura des légendes. Gina vit toujours dans sa grande villa de la via Appia Antica, à Rome, dans ce périmètre doré dont les stars des années 1960 se disputaient les plus beaux manoirs. Sophia Loren et elle en étaient les reines. L’âge d’or est révolu, et il flotte sur la longue avenue comme un air de Sunset Boulevard. Gina n’est pas prête à rendre la couronne. La télé la réclame, l’Italie l’adore. Tenues couture et sourire tiré à quatre épingles, la diva prend régulièrement des bains de sunlight. Dans son sillage, agrippé à la lumière, un ragazzo de 32 ans, Andrea Piazzolla, dont aucun Italien n’ignore plus le nom

D’apparitions télé en interviews magazines, le figurant a décroché le premier rôle d’une saga qui tient le pays en haleine depuis neuf ans. Une histoire à tiroirs, sur fond de querelle familiale, mêlant argent, séduction, intrigues et manipulations. Du pain bénit pour Hollywood… Mais les Bogart, Brynner et Sinatra ont quitté la scène. Désormais, seul Piazzolla donne la réplique à Gina dans une production maison dont les juges italiens pourraient bien avoir le « final cut ». Il y a deux ans, ils avaient ordonné la mise sous séquestre de la propriété romaine de l’actrice. Pour gérer les comptes de celle-ci, ils avaient désigné un administrateur de soutien, premier échelon des mesures de protection à la personne en Italie, avant la curatelle et la mise sous tutelle. Le 9 juillet, ils se prononceront sur la comparution, au tribunal de Rome, d’Andrea Piazzolla pour abus de faiblesse

 

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